La plus ancienne des maisons communes connues se trouvait dans la Riotte, et ce, au moins jusqu'en 1840 (au vu du « Plan d'allignement » de cette époque). Cette bâtisse appartenait initialement au curé Jacques CORDIENNE qui l'a habitée jusqu'à son décès. Devenue libre de tout occupant, elle fut achetée en 1828 par la Commune à ses héritiers afin d'y loger la Mairie.
La Mairie fut ensuite transférée dans le bâtiment encore existant rue principale (départementale Jussey-Vitrey), face à l'intersection de celle-ci avec la rue de « la Riotte » et du « Chemin du Cornot ».
Plus tard, cette grande bâtisse fut vendue à un particulier du village et l'école, l'instituteur et l'administration communale s'installèrent dans le bâtiment actuel dit « de la Mairie », sur la place près de l'église.
Liste de quelques maires ayant exercé leur mandat
- CERCOY (vers 1840)
- Marcel CORDIENNE
- JOSSE
- PIROT
- Albert CHEVALOT
- Emile CHAMPONNOIS
- Ernest MIGNOT
- Pierre JANIN
- Gilbert MAILLARD
- Patrick SIMONIN
L'Administration communale de l'Ancien Régime
Avant la Révolution, il n'existait pas d'entité comparable à la Commune et le plus petit niveau d'administration était la paroisse. Le curé du village a longtemps été l'interlocuteur essentiel sachant que d'une manière générale le Clergé et seulement quelques rares notables possédaient « l'instruction ».
C'est ainsi qu'en 1539, François Premier donna au prêtre la charge de tenir le registre des baptêmes, des mariages et des décès survenant dans sa paroisse. Les habitants du village se réunissaient cependant dès qu'une décision concernant l'ensemble de la communauté devait être prise (comme par exemple l'usage des terres agricoles), mais il n'y avait pas d'entité permanente.
La Révolution française a rompu avec cette organisation ecclésiastique en créant en 1789 les municipalités chargées de l'administration locale. Le premier maire de Saint-Marcel fut nommé à cette époque.